Préproduction. Ce site n’est pas indexable : en-tête X-Robots-Tag et balise meta robots en noindex.

Réglage DPI

Questions fréquentes

Les réponses sont volontairement directes, y compris quand elles contredisent ce qu’annoncent d’autres outils du même genre.

Qu’est-ce que le DPI ?

Le nombre de points par pouce à appliquer à l’impression d’une image. C’est un renseignement inscrit dans l’en-tête du fichier, à côté de la date de prise de vue ou du modèle d’appareil. Il ne décrit pas le contenu de l’image, il donne une consigne sur la façon de l’imprimer. En français on dit ppp.

Augmenter le DPI améliore-t-il la qualité de mon image ?

Non. Aucun pixel n’est ajouté. Une image de 800 pixels de large a exactement le même contenu à 72 ppp et à 600 ppp ; seule change la taille à laquelle on demande de l’imprimer. Ce qui améliore un tirage, c’est un nombre de pixels suffisant pour la taille visée — ce que la page « taille d’impression » permet de vérifier.

Alors à quoi sert de régler le DPI ?

À trois choses réelles. À ce qu’une image arrive à la bonne taille dans un logiciel de mise en page, qui utilise ce nombre pour la placer. À satisfaire un contrôle automatique d’imprimeur qui refuse les fichiers annonçant une densité trop basse. Et à imprimer à la taille réelle depuis une visionneuse.

Mes images sont-elles envoyées quelque part ?

Non. Elles sont lues et réécrites par le code JavaScript de la page, dans votre navigateur. Ce site n’a aucune partie serveur capable de recevoir un fichier : ce sont des pages statiques. Vous pouvez couper votre connexion après le chargement de la page, l’outil continue de fonctionner — c’est la vérification la plus simple.

Quels formats sont acceptés ?

La lecture porte sur JPEG, PNG, WebP, GIF et BMP. L’écriture de la densité porte sur JPEG, PNG et BMP, seuls formats à prévoir un champ pour elle. WebP et GIF n’en ont aucun : nous refusons le réglage plutôt que de produire un fichier où il ne serait inscrit nulle part.

Pourquoi ne puis-je pas convertir mon image en un autre format ?

Parce que convertir suppose de décoder puis de réencoder l’image. Un JPEG réencodé perd un peu de qualité à chaque passage, et cette perte serait invisible sur le moment. Nous préférons ne pas toucher aux pixels : le format d’entrée est le format de sortie, et le fichier rendu contient exactement les mêmes octets d’image que l’original.

Y a-t-il une limite de taille ou de nombre de fichiers ?

Aucune limite imposée par le site, puisqu’il ne reçoit rien. La seule limite est la mémoire de votre appareil : les fichiers y sont chargés en entier. Un ordinateur de bureau absorbe sans peine plusieurs dizaines de photographies ; un téléphone ancien ralentira plus tôt.

Le poids de mon fichier a changé de quelques octets, est-ce grave ?

Non. Si le fichier ne contenait pas encore de champ de densité, il a fallu en insérer un : 18 octets pour un JPEG, 21 pour un PNG. Si le champ existait déjà, le poids est rigoureusement identique, la valeur ayant été écrasée sur place.

Pourquoi mon PNG affiche-t-il 299,99 ppp au lieu de 300 ?

Parce que le format PNG stocke la densité en pixels par mètre, pas par pouce. 300 ppp correspond à 11 811 pixels par mètre, soit 299,9994 ppp au retour. Ce n’est pas une erreur, et aucun logiciel ne fera la différence à l’impression. Un JPEG, lui, stocke un entier en pouces et retombe exactement sur 300.

Deux logiciels m’affichent deux DPI différents pour la même image. Lequel a raison ?

Les deux, probablement. Un JPEG peut porter la densité à deux endroits — le segment JFIF et le bloc EXIF — qui n’ont aucune obligation de s’accorder. Les logiciels ne lisent pas tous le même. La page « vérifier une image » indique la provenance exacte de la valeur qu’elle affiche, ce qui suffit en général à expliquer le désaccord. Notre outil écrit dans les deux endroits quand ils sont présents.

Pourquoi mon image annonce-t-elle 72 ppp alors que je n’ai rien réglé ?

C’est la valeur par défaut qu’écrivent la plupart des encodeurs, souvent avec un octet d’unité valant 0 — ce qui signifie officiellement « ces nombres ne sont qu’un rapport d’aspect, pas une densité ». La plupart des lecteurs les affichent quand même comme 72 ppp. Nous le signalons plutôt que de le taire.

Mon imprimeur demande du 300 dpi. Puis-je simplement régler 300 ici ?

Seulement si votre image a assez de pixels. « 300 dpi » veut dire : à la taille du tirage, je veux 300 pixels par pouce. Inscrire 300 dans une image de 800 pixels déclare qu’elle doit s’imprimer sur 6,8 cm de large. Si vous la voulez en A4, la densité réelle sera de 97 ppp, quoi que dise l’en-tête. Vérifiez d’abord.

Faut-il vraiment 300 ppp ?

Cela dépend de la distance de lecture. La règle des 300 vient de l’acuité visuelle normale, définie par un détail vu sous une minute d’arc : à 30 cm, cela correspond à environ 291 ppp. À deux mètres, 44 ppp suffisent. Une affiche n’a jamais eu besoin de 300 ppp, et une chaîne d’impression grand format travaille couramment à 100 ou 150.

L’outil fonctionne-t-il sur téléphone ?

Oui, la page s’adapte et le sélecteur de fichiers ouvre la photothèque. La mémoire disponible étant plus faible, traitez les images par petits lots si la page ralentit.

Mes métadonnées EXIF sont-elles conservées ?

Oui, toutes. Le bloc EXIF est recopié intact, à la seule exception des étiquettes de résolution lorsqu’elles existent, que nous mettons à jour pour qu’elles ne contredisent pas la nouvelle valeur. Date, appareil, objectif, position restent en place. Si vous cherchez au contraire à effacer ces renseignements avant de publier une photo, ce n’est pas le bon outil : il ne retire rien.

Est-ce gratuit, et pourquoi ?

Rien à payer, aucun compte, aucune publicité, aucun traceur. Le site est un ensemble de fichiers statiques et ne traite aucune image côté serveur : l’héberger ne coûte pratiquement rien.

Le code est-il vérifiable ?

Le traitement est entièrement dans la page : les outils de développement de votre navigateur permettent de voir le script chargé, et l’onglet réseau de constater qu’aucune requête ne part pendant le traitement. Le site ne charge aucun script, aucune police et aucune image depuis un autre domaine.

Une question qui n’est pas là ?

Les trois pages d’outils portent chacune leur propre section de limites, plus détaillée que ces réponses : régler le DPI, vérifier une image et taille d’impression. Le fond de l’affaire est exposé sur comprendre le DPI.